Accueil > Entrainement > Courir la nuit

Courir la nuit

Il est bien loin le temps où on pouvait se permettre de courir tard le soir en profitant des rayons du soleil. Et les choses ne vont pas aller en s’améliorant… Cependant, si les nuits hivernales ne vous font pas peur, courir est tout à fait possible… à condition d’être extrêmement vigilant et bien équipé.

Voitures, piétons, vélos… si le jour le coureur est exposé à toutes sortes de dangers, alors que dire de la nuit… Pour éviter tout problème, il est primordial de respecter les règles qui suivent.

Vigilance et tenue correcte exigées

Toute mère qui se respecte a un jour dit à son enfant « fais bien attention aux voitures ! ». Lorsque l’on court la nuit ou au petit matin, ce conseil est plus que jamais d’actualité. Aussi, évitez de traverser les routes, restez bien sur les trottoirs et privilégiez les zones éclairées. Cela peut paraitre banal mais une erreur d’un automobiliste, surtout lorsqu’il fait nuit, peut très vite arriver et vous coûter un membre voire la vie. Tenez-vous toujours à bonne distance des voitures et cédez-leur la priorité. Enfin, suivez un parcours qui vous est familier, cela vous évitera de vous perdre.

Niveau tenue, il est fortement recommandé de s’équiper d’une lampe frontale ainsi que de vêtements réfléchissants type gilet. Ces accessoires sont faciles à porter et n’altèreront en rien votre vigilance.

Plusieurs protections valent mieux qu’une

Courir avec un partenaire est l’idéal, surtout si vous êtes une femme, car s’aventurer seul la nuit vous rend vulnérable. Essayez donc de trouver quelqu’un prêt à vous accompagner et évitez les zones éloignées ou dangereuses.

Malgré cela, si vous ne vous sentez pas en sécurité, certains accessoires peuvent être très utiles. Ainsi, tout bon coureur qui se respecte devrait se munir d’une alarme quelconque. Les pédomètres vendus dans le commerce en sont souvent munis et ces accessoires sont plutôt bon marché. Si vous possédez un téléphone portable, emportez-le avec vous et enregistrez plusieurs numéros d’urgence en mémoire. Si vous n’en avez pas, pensez à prendre avec vous quelques pièces de monnaie ou une carte téléphonique, au cas où vous devriez composer un numéro d’urgence.

La nuit, tous nos repères s’enfuient

Au niveau des repères, c’est le jour et la nuit : notre vision est réduite au simple faisceau de la lampe frontale et notre vision périphérique est en partie obstruée. Notre équilibre, perturbé par tous ces changements, nous oblige à modifier notre façon de courir : nos foulées se raccourcissent et la fréquence de nos jambes devient plus importante, cela afin de rattraper la perte de cette vision périphérique et donc de notre équilibre. Il est alors nécessaire de se concentrer et de se recentrer uniquement sur soi-même.

Afin d’analyser tous les paramètres qui vous entourent, nos radars internes sont aux aguets et la pose du pied au sol est le seul garant de votre course, sans vraiment savoir ce que l’avenir vous réservera. Vos bras, quant à eux, deviennent plus actifs, cela afin de conserver votre rythme et votre équilibre. Bref, pas de bras, pas de course à pied !

Commentaires

PARTAGEZ!

A LIRE AUSSI


Le renforcement musculaire

S’entrainer en musique

Courir, une question de temps

Rejoignez nous sur facebook!

DANS LA MEME RUBRIQUE

Entraînement en montée : Dur mais payant !
Courir, une question de temps
Le renforcement musculaire
Le tapis de course, bonne ou mauvaise solution ?
Courir sans cardio
La Fréquence Cardiaque Maximum (FCM)
S’entrainer en musique
Suivre son entrainement
Comment ne pas regresser en CAP
Courir la nuit